|
|
|
||
|
|
|
![]() L'historien Philip Schaff le décrit ainsi : « II n'avait ni argent ni armes et vainquit néanmoins plus de millions d'hommes qu'Alexandre le Grand, Napoléon Bonaparte, Mahomet et les Césars romains. Il n'était ni un scientifique, ni un savant, mais il prononça des paroles de vie telles que nul avant ou après lui ne les prononça jamais. Et l'effet que produisirent ses paroles ne saurait que faire rêver les orateurs et les poètes de tous les temps. Sans que jamais une seule ligne ne sorte de sa plume, il fit couler plus d'encre et inspira plus de sermons, de discours, de discussions, d'encyclopédies, d'œuvres d'art et de chants de louange que toute l'armée des grands hommes de l'antiquité et du monde moderne. » Friedrich Nietzsche, le grand philosophe de l'athéisme, dans une lettre qu'il adressa à un ami à l'âge de 16 ans, écrit au sujet de cette personne : « Je sais que si je ne le trouve pas, je ne trouverai pas de réponse à ma vie. » II ne le trouva pas et finit par mourir dans la démence. Après avoir été, pendant trois ans, retenu otage au Liban, le journaliste français Jean-Paul Kauffmann fut libéré début mai 1988. Vers la fin de sa détention, il eut les pieds et les mains enchaînés. A l'issue de sa libération, il reconnut : « II m'a aidé. Je n'ai jamais perdu l'espoir. Je savais que je m'en sortirais. Quand le désespoir me gagnait, je priais. Longtemps, je n'avais pas été un chrétien pratiquant. Aujourd'hui, je crois à la vérité de la Parole de Dieu. J'ai lu la Bible avec des yeux nouveaux et découvert en elle un écrit révolutionnaire. Elle était ma consolation permanente. » Friedrich Dürrenmatt, dramaturge suisse, reconnaît dans son ouvrage Les Physiciens : « Dès que je cessais de le craindre, mon savoir détruisait ma richesse. » Passons maintenant à sa personne. Il dit de lui-même : - Moi, je suis le pain de vie. Vous me demandez de qui je parle ?
De Jésus-Christ, le Fils de Dieu.
Dans votre vie, vous devez prendre une décision quant à ce que Jésus est et peut être pour vous. Nul ne peut rester indifférent à Jésus. Un jour tous devront le rencontrer face à face. Alors sera manifesté que c'est lui le centre de gravité de toute vie. Si Jésus-Christ n'était qu'un homme, il n'y a pour vous et moi ni avantage, ni inconvénient après cette vie. Mais si Jésus-Christ était homme et Dieu, alors vous avez tout perdu pour l'éternité. Voilà pourquoi vous pouvez tout perdre sans Jésus et tout gagner avec Jésus : le pardon, une nouvelle vie, une ferme espérance, la consolation, la sécurité, la vie éternelle. Demandez-lui d'entrer dans votre vie. Seule la distance d'une prière vous sépare de lui. Ne vous arrêtez pas à des réflexions pieuses et laissez tomber vos doutes. Dieu dit : « Invoque-moi au jour de la détresse et je te répondrai.» Helmut BLATT Traité : Vivre - Format
10x15 - Code Tp80 |