Abimélec ou Abimélek signifie : père du roi.
Plusieurs Abimélec sont mentionnés dans la bible.
Il y eu plusieurs rois des philistins régnant sur
Guérar, ville antique aux sud de la Palestine, près de Gaza.
L'un des rois règne sur
cette ville et reçoit à sa cour Abraham
et sa femme Sara. En parlant d'elle,
Abraham
l'a fait passer pour sa soeur, par peur de se faire tuer. D'ailleurs, ce n'est
qu'un demi mensonge, car Sara est sa demi-soeur !
Comme elle est très
belle,
Abimélec l'a fait enlever pour en faire sa femme. Heureusement, Dieu,
voyant sa bonne foi, intervient avant que l'adultère ne soit consommé.
Enfin, après explication,
le roi et le patriarche concluent une alliance.
Bien des années après, Isaac vient lui aussi
à Guérar à cause d'une famine, comme Abraham. Il
tente, lui aussi, de présenter Rébecca, sa femme, comme sa soeur,
toujours par peur de se faire tuer. Le
Roi des Philistins régnant à Guérar à cette époque s'appelle aussi
Abimélec. Celui-ci s'aperçoit de la supercherie, et promet de les protéger.
Finalement, après explication, ils font une alliance ensemble,
à l'exemple d'Abraham.
Un autre Abimélec est fils de Gédéon.
Vers 1100 ans avant Jésus-Christ Gédéon meurt après une heureuse vieillesse et
quarante ans de paix. Il laisse 70 fils, car il eut plusieurs femmes.
Fils de Gédéon et d'une concubine de Sichem,
Abimélec
prend le pouvoir avec des
gens de rien, en tuant ses 70 demi-frères. Seul Jotham réussit à se cacher.
Voila ce qu'entraîne la suite de l'infidélité !
Un tel crime ne peut rester impuni de Dieu.
Après seulement 3 ans de
règne il se querelle avec ceux qui l'entourent, rase la ville de Sichem. Un
millier d'hommes et de femmes meurent dans l'incendie de la tour. Toujours avec
le même esprit, il assiège Tébets. Là, une simple femme jette sur lui un morceau
de meule du haut de la muraille. Blessé à mort, et dans son orgueil, honteux, il préfère demander à son
garde de l'achever, plutôt que de mourir à cause d'une femme.
* Nos actes, s'ils sont répréhensibles, ne resteront pas impunis par Dieu,
sauf si l'on se repend et si l'on accepte le pardon de Dieu par le sacrifice de
Jésus-Christ. *